Eric SORDET

Eric Sordet habite près de Marseille. Titulaire d’un CAP d’électricien, il est devenu responsable syndical et juge au tribunal des Prud’hommes.

Comment ce jeune homme discret se retrouve-t-il en quelques années dans la peau d’un juge ? Lui-même ne l’imaginait pas.

C’est le roman d’une vie. Un roman vrai. Le récit d’un électricien, qui dénude le fil de son existence, de ses combats, de ses espoirs, de ses révoltes. De ses brûlures, aussi.

A travers ce journal, on découvre comment se fabrique l’unité d’un vie d’un homme. On entrevoit, au-delà des humeurs passagères, un foisonnement intérieur. On est plongé dans la passion et les contradictions inhérentes à l’engagement syndical. Et, au fil des jours, porté par ce style simple et généreux, on s’attache à ce compagnonnage, parce qu’il éclaire le monde autrement. Parce qu’il fait du bien, tout simplement.

Pour se procurer le livre : eric.sordet@gmail.com

 

Les éditions des fédérés, dont le nom se réfère aux Marseillais partis en 1792 jusqu’à Paris en entonnant le chant de guerre de l’armée du Rhin, devenu l’hymne national, est la société éditrice du quotidien régional d’information La Marseillaise. Ce dernier est né dans la clandestinité en 1943, dans la résistance à l’occupation nazie, et paraît légalement sans interruption depuis le 20 août 1944.

 

1 Commentaire
  1. CONIL GILBERT 12 mois Il y a

    Il y a deux bonnes raisons de se réjouir de la parution de ce livre édité au profit du journal La Marseillaise. La première est d’abord de connaître et comprendre des aspects sensibles avec une belle écriture sincère de la vie d’un agent élu par ses collègues à des responsabilités syndicales. On voit le plaisir et les difficultés aussi. La deuxième bonne nouvelle est de constater que quelques voix s’élèvent encore pour dire ce qu’est la vie quotidienne des gens, de ceux qui travaillent ou se mobilisent. Si cela pouvait annoncer qu’enfin les travailleurs s’occupent de leurs affaires, ce serait une troisième réjouissance. Parce qu’on peut attendre que les conditions de travail s’améliorent, qu’on reconnaisse le travail matériellement et symboliquement, que cessent les discriminations, qu’un partage équitable des fruits….. et puis il y a la voix d’Eric qui s’élève et on se met à rêver que d’autres personnes disent comme lui ce qui se passe, ce qu’on en pense. Dans le livre d’Eric, il y a ce merveilleux passage où le soir à la sortie du Tribunal une femme vient dire merci. C’est dans la pénombre et l’interdit d’une bouteille laissée sur le toit de sa voiture. Merci Eric, on peut rêver d’une troisième bonne raison.

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?