Les PARLE à Contre Courant Lundi 13 juillet

Atelier PARLE du lundi 13 juillet

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Bonsoir,

Je me nomme Fiorgi Gisèle . Contre Courant est très intéressant, on y trouve plusieurs types de spectacles. Certains spectacles sont très engagés. L’ambiance est chaleureuse et humaine.
En souhaitant que Contre Courant perdure. Merci pour votre accueil. Nous faisons spécialement le déplacement à peu près chaque année.

CMCAS Cannes

 

Marie-France et Gabriel, Vaucluse

On fait de l’humanitaire au Burkina Fasso depuis dix ans, on a 70 parrainages, l’association nous a mis en contact avec la compagnie Marbayassa du Burkina. Elle a mis en scène Candide l’Africain dans le OFF, ce mélange de texte classique et de mise en scène avec une ambiance africaine est excellent.

Contre Courant, on y aime la programmation. L’année dernière on a vu deux beaux spectacles de danse.

Réflexion de Bernard

A qui ses enfants disent : « de toute façon en tant que festivalier, vous les parents on sait exactement où vous décidez d’aller, vous ne prenez que les théâtres classiques avec des valeurs sures. »

Questionnement de Bernard sur la prise de risque de lieux nouveaux ou minuscules qui à des prix peu avantageux proposent des spectacles expérimentaux et questionnement sur les jeunes qui préfèrent vivre autre chose et donne une chance à cette expérimentation.

Moi ça fait quatre ans que je viens à Contre Courant, je viens voir de tout. C’est bien le programme bouge tout le temps et on ne s’endort pas.

 

Maryse, Tarn et Garonne

Je passe ma première nuit du festival d’ Avignon à choisir mes spectacles, c’est fatiguant la vie de festivalier !

 

LE RAP

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Pourquoi le jeune en est arrivé là ? Est-ce qu’il part en vrille ? Dommage qu’il ne parlait pas assez fort à la fin.

 

 

 

DANS LE OFF
On a vu le Prince travesti de Marivaux à 18h45 au Chêne Noir. Toute la famille Mesguish était là. Texte classique ainsi que la mise en scène. Le valet est exceptionnel et le jeune premier fadasse.

Aux Carmes Andre Benedetto à 13h30, on recommande Comment va le monde d’après le clown philosophe québécois SOL. C’est une fille qui jour le rôle du clown. Tout un travail sur le mot, la langue, c’est un texte de Marc Favreau, un peu à la Queneau… C’est pour du public qui aime les textes : «  Quand j’étais petite, je n’avais pas de parents, j’avais des transparents »

A la Luna on a aimé le Chant des Oliviers à 16h10. Dommage que la pièce ait été coupé pour le OFF car on devine les raccords et Jean-Claude Dreyfus bredouille pas mal.

Du cabaret effeuillage avec Crève lady bird au théâtre des corps saints à 22h30 , du cabaret, du théâtre avec trois filles, très drôle! Féministe et très déjanté !

Au Chien qui fume, de la danse très poétique, émouvante, légère Etre ou Paraitre à 22h30. Un gars seul avec un pianiste qui déclame des textes d’Aragon…..Beaucoup de poésie et d’humour.

Loin de Linden aux DOMS à 20h. Très beau texte, un petit fils qui réunit ses deux grands-mères d’origines très différentes pour mettre en évidence la disparité et pourquoi pas finalement la ressemblance à travers ses couches sociales différentes.

Maligne à 16h50 au Bélier, A ne pas louper ! Histoire d’une jeune fille qui découvre qu’elle a une tumeur au sein, beaucoup d’éclats de rire !

Les Chatouilles à l’Actuel à 17h , une danseuse à qui on a volé son enfance et qui exprime par la danse sa libération, c’est Eric Métayer qui est le metteur en scène.

Un poyo Rojo, de la danse argentine, superbe ! avec deux hommes qui se cherchent, se désirent, se provoquent. Expérience étonnante au Roi René à 21h30.

2 Commentaires

Les commentaires sont fermés.

  1. Bourgon Henri 3 années Il y a

    Bonjour,

    A propos de « Aimer si fort » lundi 13 juillet. C’était ma fête, la St Henri. Malgré le mistral, malgré la putain de voisine

    qui utilise sa prothèse pour envoyer des textos et qui se fout de nos réactions et des recommandations des organisateurs.

    (Qu’on me pardonne mon langage, mais je m’adapte à celui contenu dans le spectacle).

    Putain de spectacle!

    Foutre Dieu de mise en scène!

    Par les seins de la madonne!

    Que le cul te pèle jusqu’à la dernière génération, Angelica!

    Aujourd’hui, 14 juillet 2015, l’armée Mexicaine défile sur les Champs Elysées, invitée par le président de la République.

    Devant son président, également invité.

    Aujourd’hui l’armée mexicaine auteure de massacres d’étudiants et d’indiens dans son propre pays, défile en France

    (Les intérêts économiques font que…quelques hélicoptères vendus font que…diront quelques bonnes âmes…)

    Défile en France.

    C’est le coté rance.

    Se défile des droits de l’Homme.

    Nous enfile, c’est tout comme,

    des gourdins dans le cul.

    Angelica Lidell on t’a reconnu.

    Je me permet ce language

    comme un oiseau de passage

    qui crie sur les cigales

    aujourd’hui on empale.

    Angelica, tes paroles dans le mistral

    n’ont cessé de me hanté l’anal.

    Avec ces enculés qui massacrent les femmes

    et tout ce sang abreuvant nos filles et nos compagnes!

    Le silence de rigueur, la police complice

    Aux arrêts de la peur, la peau supplice

    A Chihuahua on danse sur les os

    A Tijuana on lance des tripots

    où la vie d’un cocq a plus de prix

    que la vie d’une vendeuse de monoprix.

    Le silence acheté par les nervis

    justifie quelques pesos transis.

    Angelica Lidell tu crie, tu lacères les murs indifférents

    de la virilité triomphante des manants

    Angelica et ses miroirs féminins scèniques

    chevauchent les mâles en panique.

    Aimer si fort, à se faire si mal

    on a envie de se faire la malle.

    Et pourtant dans la nuit des bords du Rhône

    une voix mal assurée trône.

    Elle dit aimer si fort la raclée

    elle dit aimer si fort la parité

    elle dit aimer si fort la vérité

    elle dit aimer si fort l’amertume

    elle dit aimer si fort l’infortune

    elle dit aimer le charbon et le sang

    elle dit aimer le stupre et la fornication

    elle dit caresse moi au lieu du couteau

    elle dit aimer si fort pour quelques briques

    une fille qui vole sur un fil et qu’on nique

    elle dit aimer si fort la chair et les mariées pas chères.

    elle dit aimer si fort de voir la mer

    Et la mère s’éteindre sur le corps de sa fille

    et la fille étreindre sa petite fille.

    les femmes qui dansent dans la nuit

    n’ont que faire des violences.

    Elles dansent.

    Henri Bourgon

    Comédien, Metteur en scène, Auteur, Plasticien.
    Formateur: Théâtre, Ecriture, expression écrite et orale,
    Communication.

  2. Auger 3 années Il y a

    Putain que c’est bien dit. Grâce à la Ccas la culture prend une autre dimension. Non à l’austérité oui à la culture.

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